Les Etats Unis d'Amérique

Du 26 Septembre au 16 Octobre

États-Unis d'Amérique (fr)

drapeau usa

armoirie Usa

Devise nationale :
(1776 - présent) E Pluribus Unum
(latin : « De plusieurs, un »)
(1956 - présent) In God We Trust
(anglais : « En Dieu nous croyons »)

Langue officielle

État fédéral : Anglais américain de facto
Anglais langue officielle unique dans 30 États sur 50
20 % de la population parle une autre langue, l'espagnol étant la plus courante

Capitale

Washington, DC
38° 53' N, 77° 02' O

Plus grande ville

New York

Forme de l’État
 - Président

République fédérale
Obama

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 4e
9 629 048 km²
2,20 %

Population
 - Totale (2007)
 - Densité

Classé 3e
302 074 000 hab.
31,15 hab./km²

Indépendance
 - Déclarée
 - Reconnue

De la Grande-Bretagne
4 juillet 1776
3 septembre 1783

Pays limitrophes

 Canada
 Mexique

Gentilé

Américain(e)

IDH (2005)

▲ 0,948 (élevé) 12e

Monnaie

Dollar américain (USD)

Fuseau horaire

UTC -5 à -10

Hymne national

The Star-Spangled Banner

Domaine internet

.us

Indicatif
téléphonique

+1

Panama-LA
Nous décollons en fin d’après-midi pour Pueblo de Nuestra Señora la Reina de Los Ángeles del Río de Porciuncula connu sous le nom de Los Angeles où L .A pour faire encore plus simple. Car ici tout est fait pour être simple, il y a beaucoup de voitures alors on fait des routes plus grandes (plus de 1000 Kms d’autoroutes dans toute l’agglomération), beaucoup de consommation alors on produit encore plus, beaucoup de dentistes donc on vend plus de sucreries pour avoir plus de caries, on comprend qu’ils aient eu autant de problèmes de Bush.
Après un examen minutieux de qui nous sommes, d’où nous venons, où nous allons, pourquoi venons nous ici et où nous allons ensuite, nous sommes autorisés à séjourner sur le sol Américain, arrivant à une heure du matin, nous avons réservé un hôtel pour la première nuit, mais le transfert semble s’être endormi en route, où peut-être s’est-il perdu dans cette agglomération de plus de 20 millions d’habitants qui s’étale sur plus de 75 kms.
Quelques coups de téléphone plus tard, nous nous endormons
Los Angeles
Recreative vehicule
sous le ciel de l’ancienne baie des tribus amérindiennes Tongva et Chumash.
Le lendemain nous commençons à la hâte à nous plonger sur le web pour comprendre la ville, voir ce qu’il y a à y faire et savoir comment y circuler, j’essaie de contacter le meilleur ami d’un ami qui habite sur les hauteurs d’Hollywood et dont le père qui vit en Polynésie française était passé chez nous dans le var avec les danseurs tahitiens de son Tiki village qu’il présentait au festival de Cannes.
Après quelques messages laissés sur ses répondeurs, nous décidons de louer un camping car pour aller visiter le Grand Canyon et Las Vegas.
Nous trouvons un loueur pas trop cher (il faut dire qu’on ne peut pas faire cent mètres sans croiser un RV« récréative véhicule »), ils sont à leur image tout en démesure, des bus à
soufflets avec des remorques pour la voiture voire pour certains le pick up accroché derrière et les deux quads par-dessus.
Malheureusement nous sommes samedi et notre tortue américaine ne sera prête que lundi.
Nous retournons donc louer une voiture à l’aéroport car si tout est simple aux States, rien n’est pratique pour ceux qui ne sont pas dans le moule, peu de transports en commun et il est difficile de faire quoi que ce soit à pieds à part du jogging, on
Démesure
L-A avec georgette
demande la plus petite voiture qu’il ait et la moins chère et on repart avec un dodge gran caravan avec trois rangées de sièges pour 45 dollars par jours.
Après s’être perdus deux fois en une demi heure, il faut dire que les seules indications routières sont les noms des rues ce qui ne nous aide pas beaucoup à nous diriger, nous nous retrouvons devant le loueur que nous venions de quitter. Nous décidons de prendre une nouvelle passagère, Georgette (pour ceux qui ont
suivi les apprentis voyageurs) nom de famille Garmin et qui connaît L.A comme ses diodes.
Munis de notre petite voix de hall de gare qui amuse beaucoup les enfants nous partons pour les studios d’Universal à Hollywood, que nous comptons visiter le lendemain de bon matin. C’est un genre d’EuroDisney sur le cinéma avec des attractions et des lumières partout, la facture un peu salée, plus de 300 dollars, nous rappelle qu’entre la Bolivie et Los Angeles, il y a autant de différence
Universal studio
Crusty land
et d’incompréhension qu’entre l’homme et la femme ; mais les spectacles et les animations sont vraiment sympas. Un petit passage sur Wisteria lane, les montagnes russes du parc de Krusty le clown juste derrière le wagonnet des Simpsons, des films en trois dimensions, des Coca cola dans des verres d’un litre et les interminables files d’attente nous remettent dans les bras de Morphée jusqu’au lundi matin. Nous prenons possession de notre Moon Turttle et partons sans attendre, sur les indications de Georgette, en direction de Las Vegas

Une petite pause dans le désert nous laisse le temps de fêter l'anniversaire de Nanou, qui aura passé sa journée à écouter Américana, le dernier CD de son chanteur préféré qui, sur des airs country, raconte sa vision des USA, nous passons notre première nuit dans notre RV à quelques dizaines de miles de Vegas que nous atteindrons le lendemain.
La ville paradoxalement créée par les mormons en 1855 est devenue au fil des années la parfaite antithèse de la pratique de leur religion.

Anni Nanou
Paris sera toujours Paris Plus de 120 000 chambres d’hôtel ; dont les 7000 du Venetian, qui avec ses 15 restaurants, ses 150 boutiques et ses deux musées en font le plus grand hôtel du monde.
Nous arrivons le soir et stationnons derrière le Paris, ses 2916 chambres, sa réplique de la tour Eiffel de 165 mètres de haut et ses 4200 employés.
Sans attendre nous partons arpenter le Strip (Las Vegas Bld) où s’animent les fontaines du Bellagio sur l’irremplaçable voie de Franck Sinatra, les Flamands roses du Flamingo et les Lions du MGM au milieu des machines à sous, qui regardent nonchalamment les 37 millions de touristes, qui viennent annuellement perdre les revenus que la crise économique leur aura épargné.
La magie de ce lieu mythique pour le joueur que je suis me garde éveillé jusqu’au petit matin, après m’avoir soulagé de quelques billets que je tenterai de récupérer la nuit suivante.
La beauté des hôtels, des centres commerciaux et l’amabilité de gens qui font tourner cette gigantesque usine reste cependant entachée par la profusion, le bruit et la démesure. C’est réellement la ville qui rassemble tout les vices de la terre, le sol des trottoirs est jonché de cartes de visite de call-girls et autres masseuses spécialisées que l’on nous propose à longueur de journée, la nuit lorsque les casinos se vident, des filles viennent discrètement proposer leurs services à ceux qui cherchent encore quelques décharges d’adrénaline auprès
Big Win
Belagio
des bandits manchots, mais peut être avons-nous passé trop de temps en Bolivie et au Guatemala et que le contraste est trop saisissant.
Le lendemain, nous continuons à passer des magasins du Planet Hollywood aux boutiques Coca Cola et M&M’s et de l’hôtel New York à l’aquarium du Silverstone, nos billets verts s’envolent comme les résolutions des hommes politiques au lendemain d’une élection et après une deuxième nuit à essayer
de comprendre pourquoi les rouleaux des machines à sous ne s’arrêtent jamais au bon endroit, nous laissons Vegas à ses paillettes.
Nous n’aurons pas vu le Circus Circus et son parc d’attraction couvert, Le Stratosphère et sa vue imprenable sur le strip, le Mirage et ses 1000 palmiers, la liste est interminable et nous pourrions passer trois semaines à Vegas sans avoir tout vu, mais nous n’avons que trois semaines à passer sur le sol américain et le Grand Canyon nous appelle.
Silverstone
Hoover dam
L’autoroute qui relie Vegas à l’entrée sud passe par le Hoover Dam, barrage qui comme le reste est impressionnant par son gigantisme (216 m de haut et 475 m de large) et qui comme tout endroit touristique américain est totalement contrôlé et balisé.
Arrivés aux abords du Grand Canyon, nous passons notre première nuit dans un des RV parks (camping pour camping-car) qui fleurissent les routes américaines et si l’amabilité et la courtoisie était de mise depuis notre arrivée, la gérante de ce
dernier, qui nous soulage de 40 dollars, a la douceur de Tatie Danielle.
La bonne surprise du lendemain, outre le fait que le très sympa mari de tatie Danielle a repris les commandes du camping, est le prix de l’entrée du parc national du grand canyon qui à 25 dollars par véhicule est très bon marché étant donné l’infrastructure et la grandeur du parc.
Le Colorado
Creusé par le fleuve Colorado il s’étend sur 4927 Km² et 450 Km de long, nous nous contentons d’arpenter les chemins biens goudronnés qui jalonnent les zones de visite et permettent d’observer les couches de roches empilées formant des strates multicolores dont les plus basses datent de plus d’1,7 milliard d’années. Ses 1300 m de profondeur (voire 2000 par endroit) nous donne le vertige, je me régale à tester la balance des blancs sur mon appareil photo pour faire ressortir les couches de terre plus jaunes, plus rouges ou plus vertes (même si je n’y connais pas grand-chose), je fais plus de photo en une journée qu’en un mois de Panama.
Le Grand Canyon
Nanou est aux anges, ici tout lui plait car tout est facile et organisé, Océane y trouve son compte également, quant à Timothée il se régale à observer la vie sauvage qui semble faire partie des aménagements du parc tellement les animaux se laissent approcher facilement (écureuils, biches, oiseaux, serpents et bien d’autres que nous ne croiserons pas).
Le seul bémol est le chauffage qui tombe en panne et même si le thermomètre intérieur affiche 55 degrés ceux-ci sont anglo-saxons et une fois passés de Fahrenheit en Celsius ils fondent à moins de 13 et nous plongent sous les couvertures jusqu’au lever du soleil.
Couché de soleil
Nous reprenons la route pour rejoindre le nord du Canyon passant son extrémité a Page sur les rives du lac Powell où nous passons la fin de l’après midi à discuter avec les Normandins, connus à Pornic de ceux qui aiment le grand chocolat, les pâtisseries et la vraie boulangerie; Avis aux intéressés, l’affaire est à reprendre et cherche acquéreur (le contact est dans la dernière page des liens).
Le lendemain, avec Timothée, je me rend dans une des attractions touristiques les plus onéreuse de la région
Chocolat fin en vente
Antelope canyon
« Antelope Canyon », on s’y rend en troupeau de touristes, à l’arrière de longs pick up 4X4 et pour 32 dollars vous avez le droit de suivre au pas de course votre guide que seul le troupeau précèdent réussi à stopper. Cependant le spectacle est magnifique, des parois de 50 m de haut creusées comme des vagues dans la roche sur seulement quelques mètres de large. Dans cet interstice la lumière s’infiltre, se réfléchit où se perd créant de véritables tableaux surréalistes.

antelopeantelope

antelopeantelope

L’étape suivante sera ma préférée « Bryce canyon » situé sur le plateau Paunsaugunt que l’érosion et le gel ont transformé en un gigantesque amphithéâtre de colonnes de terre allant du rouge au blanc en passant par toutes les teintes de jaunes et d’orangés. Des sentiers de promenades permettent de se promener en contrebas de ces hoodoos, ou cheminées de fées que les indiens Paiutes considéraient comme des personnages légendaires pétrifiés par un coyote.
hoodoosCheminées de fée
Le reste de la visite se fait par une route aménagée sur la crête du canyon et qui dessert les différents points de vue au dessus de l’amphithéâtre.
Sous le pont du canyonUn cône chantilly
Le temps en territoire américain nous étant compté, nous enchaînons rapidement par Zion canyon 60 miles plus au sud.
Ce canyon se visite depuis son lit, qui offre des promenades qui montent plus ou moins selon la difficulté que l’on recherche et le temps dont on dispose.
Zioncanyon
Pour notre part nous arrivons par l’entrée nord qui nous oblige à descendre le long d’une route en épingle à cheveu, et à traverser le tunnel du mont Carmel de 7 miles de long qui fut inauguré le 04 juillet 1930 et qui, de par ses dimensions, ne laisse passer les véhicules de plus de 12 pieds dont nous faisons partie, qu’en roulant au centre de la voie, bloquant ainsi la circulation dans le sens inverse (ce qui augmente de 15 dollars le prix de l’entrée dans le parc).
Virgin riverHo qu'c'est haut
Nous nous contentons de trois longues promenades, dont celle qui longe la « Virgin river » qui a creusé le canyon et qui nous offre des vues splendides du canyon.
ParapluieFin des canyons
Le chemin de retour sur Los Angeles nous oblige à passer perdre quelques dollars supplémentaires à Las Vegas avant de finir à Santa Barbara, puis sur la plage de Malibu le long de laquelle les maisons s’étalent les pieds dans l’eau face aux rochers peuplés d’éléphants de mer, autour desquels les dauphins font leur gymnastique.
Nous passons la nuit au Malibu RV park beach à coté d’Elijah Sound qui vit deux mois de l’année dans son Camping-car et se trouve être un ami de David (pour ceux qui ont suivi, c’est la personne qu’on avait croisé dans un mariage en France, dont on connaissait le père qui vit en Polynésie et que avions tenté de  contacter à notre arrivé à L-A).
Il vient justement de passer la journée avec lui, nous n’aurons pas eu cette chance et après avoir rendu notre Tortue américaine nous passons la fin de la journée à l’aéroport de Los Angeles et nous envolons pour Taipei à 1 heure et demi du matin et que nous atteindrons après 13 heures de vol.
Malibu beach
Moon Turttle Pour ceux qui ont lu mes carnets de route d’Amérique centrale, vous avez pu remarquer que l’état d’esprit d’une partie des américains du nord n’est pas ma tasse de thé, je n’aime pas leur façon de voir le monde, d’y imposer leur toute puissance comme une évidence en tentant de le transformer à leur image.
Cependant force est de constater que ceux que nous avons croisé depuis notre arrivée sont d’une amabilité et d’une gentillesse naturelle qui m’a touchée, même s’il ne comprennent manifestement pas pourquoi nous ne limitons pas notre voyage à leurs frontières, puisque c’est ici que sont réunis les plus beaux endroits de la terre.
Et si cela est bien exagéré, il est incontestable que les parcs que nous avons visité dans l’Arizona et dans l’Utah font partie des grands moments d’extase géologique que nos yeux ont pu apprécier.
Les parcs sont extraordinairement bien entretenus, tout y a été brillamment intégré afin d’y préserver une nature brute et sauvage, tout en permettant à tous de pouvoir les découvrir au
mieux.
route 66
RV Park
Des campements pour camping-car à n’en plus finir, capable d’accueillir leur énormes bus-maison tractant voiture et quad à l’arrière, des stations de vidange des eaux usées et des toilettes, des centres d’informations plus que compétant (il ne leur manque que la volonté d’apprendre le français pour être parfait), des accès pour handicapés au bord des canyons avec des bus équipés pour eux afin de les emmener auprès des différents points de vue.
Tout semble simple, facile, tracé, balisé, dirigé pourvu qu’on
soit dans le moule et c’est donc là que se terminera le petit pas (faute de temps) que j’aurais fait pour les apprécier car même si le formatage est d’un repos neuronal bien agréable après un an et demi de baroud, cela enlève toute fantaisie à part celle de la démesure, toute initiative personnelle à part celle de devenir plus grand, plus fort que son voisin.
Leur monde ressemble à mes yeux au joli monde de OUI-OUI où tout est à sa place, chacun contribuant comme un rouage bien huilé au bon fonctionnement de l’ensemble et s’il
Las Vegas
rêve d'ouest
est très agréable de s’y promener, il est regrettable de constater que si gentils soient-ils, beaucoup d’américains imaginent que le monde civilisé s’arrête à leurs yeux, à la frontière des états OUI-OUI unis.
Si leurs parcs sont sans conteste magnifiques, leurs barrages sans conteste grandioses, il est fatiguant d’entendre à tout bout de champs que leur canyon est la référence mondiale en matière de cayon ; leur barrage hydroélectrique, le plus grand du monde (c’est même pas vrai !!! C’est celui des Trois Gorges en Chine);
leurs camping-cars, les plus beaux du monde (d’un autre côté ils n’ont pas vu notre Tortue).
Cela me rappelle un de mes passage à New York où en haut de l’empire state building j’entendais  une guide dire à des touristes:
Hummer 2 limousine
« au pied de la troisième tour à droite il y a le restaurant où l’on fait les meilleurs pizzas du monde, deux rues plus loin dans les caves de cette autre tour on fabrique le meilleur fois gras du monde ….., je crois que j’aurais dû ce jour, casser ma tirelire pour lui faire faire un tour sur le marché de Sarlat.
Brice canyon
Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
drapeau thailande
drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
drapeau Inde
drapeau
Oman

drapeau---Oman

saudia

drapeau
drapeau Syrie
drapeau Turquie
drapeaugrece
kenya
drapeaugrece

france

le rideau