Le Nicaragua Du 24 juillet au 6 Août

ème année, mais se fit enterrer à ses cotés quelques années plus tard. La visite est rapide et n’a d’autre intérêt que de lire l’histoire de la colonisation du Nicaragua dans un de ses premiers lieux historiques, la promenade offre néanmoins une vue magnifique sur le volcan Momotombo.
En manque d’eau, d’océan et de langoustes, nous partons à Pochomil, une des principales stations balnéaires du pays sur la côte pacifique (la moitié nord du Nicaragua, si elle doit être plus sauvage et plus authentique n’est, ni très peuplée- environ 170 000 habitants-, ni très bien aménagée pour des visites en camping-car).
 Après trois heures de routes de montagnes et la traversée de villes qui ne sont indiquées sur aucune de nos cartes, nous arrivons, encore une fois le soir, à l’entrée d’une ville, ou plutôt d’un zone balnéaire sans touristes, où le moindre tenancier de cabane, de restaurant ou de bistrot se jette sur nous pour diriger dans leur fief le seul véhicule touristique qu’ils semblent avoir vu depuis l’arrivée des espagnols, il n’y a que des restaurants de plage et des petits hôtels

Massaya
Granada

République du Nicaragua (fr)

Drapeau du Nicaragua

Armoiries du Nicaragua

Devise nationale : Pro Mundi Beneficio
(Pour le bien du monde)

Langue officielle

espagnol

Capitale

Managua
55°30’5”N, 37°20’3”E

Plus grande ville

Managua

Forme de l’État
 - Président

République
Daniel Ortega

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 95e
129 494 km²
2,9%

Population
 - Totale (2006)
 - Densité

Classé 131e
5 603 000 hab.
42 hab./km²

Indépendance
 - Date

De l’Espagne
15 septembre 1821

Pays limitrophes

Honduras Honduras
 Costa Rica

Gentilé

Nicaraguayen,
Nicaraguayenne

IDH (2004)

▲ 0,809 (élevé) 118e

Monnaie

Córdoba d'or 1 (NIO)
1 : auparavant le córdoba nicaraguayen (NIC)

Fuseau horaire

UTC -6

Hymne national

Salve a ti

Domaine internet

.ni

Indicatif
téléphonique

+505

 

Estelli
Leon
Cathédrale de Léon
Lion de Leon
Volcan Momotombo
Pochomil
Cordoba
carte Nicaragua
Nous rentrons dans le pays par la Panaméricaine ; La route est belle et nous conduit à Esteli, où nous trouvons refuge dans le parking du père de Rosa, qui pendant deux jours, nous fera du fond de son fauteuil de fer, un exposé sur son pays de la révolution sandiniste de 1979 à la contre révolution de 1989, expliquant le grand nombre de personnes mutilées que nous croisons dans les rues de la ville et le retour des sandinistes en fin 2006.
Un rapide passage au musée des héros et des martyres et nous
mendicité semble omniprésente dans cette ville touristique, nous y retrouvons pour la première fois depuis notre arrivée en Amérique centrale un sentiment de relative sécurité.
La ville est entourée de 14 volcans et abrite 14 églises toutes reliées par des souterrains à la cathédrale, cependant l’intérêt de la ville, outre son passé colonial et la visite de la cathédrale, reste limité et semble toujours proportionnel à longueur des explications que l’on trouve dans les offices de tourisme (à
Esteli l’office du tourisme était fermé pour le déjeuner de 10hà 16h
repartons vers la côte en direction de Léon, quittant la Panaméricaine sur 127 Kms de routes défoncées, nous croisons une pauvreté qui nous rappelle celle de la Bolivie, les enfants de moins de 8 ans et les vieillards tirent des cordes en travers de la chaussée pour demander quelques pièces pendant que tous ceux qui sont en âge de tenir une brouette, une machette ou une pioche tentent de subvenir aux besoins vitaux de leur famille souvent disloquée par des années de guerre civile.
Nous arrivons à Léon en fin de matinée, et même si la
et n’avait que les brochures des hôtels de la ville à nous fournir).
Donc après la cathédrale, 2 églises et le musée d’entomologie (on va finir par être spécialiste) nous partons à Léon viejo l’ancienne capitale jusqu'à sa destruction par un tremblement de terre en 1610. De cette ville fondée par Francisco Hernandez de Cordoba, il ne reste que les limites des plus grands édifices centraux et les la tombe du fondateur sus cité et de son bourreau Pedrarias Davila qui le fit décapiter dans sa 42

collés les uns aux autres dont les seuls occupants sont les propriétaires et les moustiques.
On a l’impression d’être à la fois dans le voyage de Chihiro quand elle traverse le tunnel et Lucky Luke quand il arrive au bistrot-tribunal du juge. Après avoir visité les différents emplacements qu’on nous propose, nous choisissons le seul dont le propriétaire ne soit pas venu nous harceler, face à la plage avec à la carte des langoustes d’un kilo.
La plage est très belle, mais l’eau ressemble plus à l’eau de rinçage de la machine à laver d’Indiana Jones à la sortie de la forêt amazonienne, qu’à l’eau de la claire fontaine et l’ambiance ville désaffectée avec tous les regards dirigés sur le moindre de nos gestes ne nous donne pas envie d’en goûter la température.
Nous commandons quand même notre langouste et une petite assiette de gambas pour faire patienter mais après deux heures d’attente, deux bières, deux assiettes de gambas et deux enfants qui s’endorment, le patron nous annonce qu’il n’a pas de langouste, mais qu’il ira en chercher pour le lendemain.
Le lendemain il réussit à nous faire patienter une heure de plus que la veille avant de nous proposer une nouvelle fois des gambas ou du poulet et nous finissons notre repas chez son voisin, mieux équipé côte langouste.
Après un petit tour en cyclo-pousse pousse dans les environs nous retraversons dans l’autre sens la montagne qui nous sépare de la capitale Managua que nous ne ferons qu’effleurer pour continuer la visite des œuvres de Cordoba par la seconde ville qu’il a fondée dans le pays, Granada.

La ville, très touristique, a une très belle place centrale faisant face à sa cathédrale toute jaune et quelques rues animées qui nous mènent jusqu’au musée archéologique que je visite avec Timothée pendant que les filles discutent avec Stéphane qui vit entre son travail de consultant en France et son agence de tourisme au Nicaragua (www.nicadescanso.com) .
Le lendemain nous allons chercher la fraicheur au parc du volcan Massaya à quelques tours de roues de Granada, nous stationnons pour la nuit au musée du volcan et montons au petit matin au bord du cratère dont le parking longe de manière inquiétante le bord.
Nous retournons finir la visite de Granada et après avoir passé deux nuits le long de la

bruyante place centrale et partons pour suivre l’itinéraire de Stéphane qui commence par la visite d’Ometepe, l’île au deux volcans sur le lac de Nicaragua, nous n’avons pas de place sur le ferry avant trois jours et la ville de Rivas ne nous attirant pas plus que cela nous retournons sur l’océan en direction de San Juan del Sur pour chercher la plage de Coco proche de la réserve de tortues marines.
Nous faisons donc en fin d’après midi une heure de route en travaux et deux heures de piste dans l’obscurité de la nuit qui

Playa del Coco

tombe laissant encore un morceau de parechoc dans le passage d’une rivière et arrivons finalement à la plage de Coco où le seul endroit disponible pour se garer est le long d’un resto de plage qui a la bonne idée de nous autoriser à stationner gratuitement, de nous fournir de l’électricité en 220 volts (on va enfin pouvoir mettre la clim. en route pour la nuit) et d’avoir un réseau wi-fi gratuit.
Nous découvrons le lendemain un petit paradis qui nous fait

Les filles à la plage
oublier le pare choc et la mauvaise piste de la veille. La plage, l’eau claire, les vagues le soleil, tout y est pour passer des vacances dans les vacances, le resto, dont le proprio est italien, fait même venir du gorgonzola pour agrémenter ses gnocchis.
Nous passons là trois belles journées et trois nuits à la fraîcheur de la clim. qui finissent par avoir raison de la santé de Timothée qui affiche un bon 39°.
Nous quittons notre petit paradis pour chercher un médecin à San Juan que nous trouvons au vétuste poste de santé de
Les nuits sont fraiches
la ville, une analyse de sang s’impose pour éliminer le diagnostic de malaria ou de dengue et recherche une éventuelle infection. Au niveau modernisme, le laboratoire du centre est à l’analyse médicale ce que qu’une couverture et un feu de camp sont à la communication, le technicien de laboratoire dispose d’une vieille centrifugeuse et d’un microscope, il prélève une goutte de sang qu’il étale sur une lamelle et compte une à une les cellules sanguines qu’il rencontre, trois quart d’heure sont nécessaires pour faire le tri des hématies, des plaquettes et des globules
Centre de santé
blancs pendant lesquelles nous occupons le temps de la dentiste qui assise sur son fauteuil tue le temps en lisant des romans policiers. Une deuxième visite à la charmante doctoresse qui nous prend un euro pour la consultation et nous retournons sur le port commander une langouste à 6 euros (les rapports entre le prix de la consultation et celui de la langouste sont respectés, ce ne sont que les valeurs absolues qui changent) après une nuit à la marina  je m’associe à la fièvre de Timothée jusqu’à un timide 38,8° et nous toussons de concert jusqu’au petit matin.
Nous décidons dès lors de finir notre coup de froid dans un pays semble-t-il médicalement mieux équipé le Costa Rica.
Une Langouste pour ma crevette
Léon
Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
drapeau thailande
drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
drapeau Inde
drapeau
Oman

drapeau---Oman

saudia

drapeau
drapeau Syrie
drapeau Turquie
drapeaugrece
kenya
drapeaugrece

france