MALAISIE Du 22 Octobre au 1 Décembre 2008
Carte Malaisie

Malaisie (fr)

flag

blason

Devise nationale : Bersekutu Bertambah Mutu
(L'unité est la force)

Langue officielle

Malais

Capitale

Kuala Lumpur
Putrajaya (cap. administrative)
3° 05' N, 101° 40' E

Plus grande ville

Kuala Lumpur

Forme de l’État
 - Roi
- Premier ministre

Monarchie constitutionnelle
Mizinal Aban Zaidin
Abdullah Ahmad Badawi

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 65e
329 750 km²
0,3 %

Population
 - Totale (2002)
 - Densité

Classé 46e
25 180 000 hab.
75 hab./km²

Indépendance
 - Royaume établi en

Royaume-Uni
31 août 1957

Gentilé

Malaisien,
Malaisienne

Monnaie

Ringgit (MYR)

Fuseau horaire

UTC +8

Hymne national

NegaraKu

Domaine internet

.my

Indicatif
téléphonique

+60

Metro c'est trop L’aéroport de Kuala Lumpur affiche d’emblée la modernité du pays et sa propension à la consommation, une rame de métro aérien ultra moderne diffusant des pubs sur les produits détaxés, vous mène de l’aérogare où vous auriez pu les acheter, vers le bâtiment des bagages et de la douane.
Tout est réglé à l’américaine avec des lignes jaunes à ne pas dépasser devant chaque comptoir.
Cependant contrairement aux Etats-Unis, nous sommes dans un pays musulman et les nombreuses femmes qui arpentent ou travaillent dans l’aérogare, égayent les lieux de leurs voiles multicolores.
On nous guide en bons touristes que nous sommes vers le comptoir de réservation d’hôtel qui profite de notre crédulité pour nous vendre une semaine dans un trois étoiles vieillissant, nous assurant que la fin de semaine est déjà complète dans toute la ville, à cause de Deepavali, la fête des lumières (le nouvel an hindou).
La bonne surprise est qu’ici outre le malais national, le mandarin parlé par le quart chinois de la population et le tamul, par sa nombreuse ethnie indienne ; l’anglais est connu
et utilisé par la majeure partie des habitants.
Devoir d'hôtel
petronas by night
Nous arrivons donc relativement rapidement à faire rajouter, sans surplus, le lit manquant dans la chambre, faire réparer la robinetterie qui inondait la salle de bain et arrêter la chasse d’eau qui fonctionnait en permanence ; nous laissant même le temps de prendre un taxi pour faire une visite au centre commercial des tours Petronas.
Les tours jumelles, édifiées l’une par une équipe japonaise, l’autre par une équipe coréenne s’élèvent à 387 mètres et sont les 3 ème plus hautes du monde après Taipei 101et les plus hautes tours jumelles depuis le 11 septembre 2001.
Elles sont reliées au 51 ème étage par une passerelle métallique et le centre commercial est, comme tout ceux de la ville, gigantesque, voire démesuré, ravissant les filles de l’étage des grands couturiers jusqu’aux restaurants japonais et des salons de beauté jusqu’au marchand de glace.
Nous profitons d’être à l’hôtel pour avancer un peu l’école et finissons inexorablement nos après midis aux twins towers, desquelles nous sillonnons les couloirs, les étages et les jardins menant à l’aquarium dont l’attraction principale est, à l’instar de celui du Croisic, un couloir  de verre où une impressionnante faune marine nous observe.

Nous passons quelques soirées avec nos amis Yann et Géraldine avec qui nous avons passé les fêtes de fin d’année à Ushuaia et qui attendent leur Citroën HY de 1969 qui doit arriver prochainement à Port Klang avec des pièces de rechange de la tortue.
Ils sont dans le quartier du triangle d’or et résidant chez des amis d’amis, ils connaissent quelques adresses dont ils nous font profiter, nous arrachant ainsi au train train hôtel-devoirs-centre commercial dans lequel nous nous
confortions depuis quelques jours.
Sur les chemins de la Malaisie
On rase gratis

Le quartier chinois très animé regorge de masseurs de pied, de restaurants et de stand de bibelots pour touristes ainsi qu'une rue entière de produits de contrefaçon, quant à Little india où nous rejoignons Yann et Géraldine pour Deepavali, c’est quasiment la frénésie ; Les marchands d’or qui jalonnent les trottoirs soldes colliers, bagues et bracelets à 50 % pour le nouvel an hindou et les étals de gâteaux se mélangent au vendeurs de robes toutes plus colorées et plus belles les unes que les autres.
Les filles commencent à rêver d’une tenue différente par jour, ornée de parures brillantes pendant que nous cherchons de notre côté  s’il existe des recettes gastronomiques indiennes exemptent de piments.
Malgré tous nos efforts,  l’état de nos papilles gustatives sont aussi de la fête et accompagne les pétards et les feux d’artifices qui sont tirés sauvagement dans la rue au milieu des piétons.
Tout le monde semble prendre part à cette fête hindoue, les malais vendent sur des tréteaux : chocolats, bonbons, téléphones portables, pétards et feux d’artifice ; Les chinois réussissent à tenir quelques stands de restauration et même si la
au chocolat il n'y a qu'un pas
marché
Putrajaya
bonne entente de toutes ces communautés de religions différentes reste fragile, il est agréable de sentir un certain respect des croyances des uns et des autres, ou tout au moins une véritable acceptation de celles-ci.
La récupération du camping-car est prévue pour mardi et il me faut avant cette date avoir le ICP (International Circulation Permit) que la préfecture de Putrajaya ne délivre qu’aux titulaires d’une assurance locale. Après avoir fait trois bureaux d’assureurs qui n’assurent que les titulaires d’un ICP, je pars à la préfecture tenter ma chance.
Mon insistance et mon sourire n’auront pas gain de cause devant l’inébranlable rigueur des textes, mais la responsable du bureau m’indiquera tout de même un bureau d’assurance proche, et me laissera son numéro de portable en cas de mésentente avec ce dernier.
Euréka l’entente est parfaite, mais le système informatique cède pendant que le courtier de la Takamul insurance tente de sortir mon contrat et quatre heures seront nécessaires pour remettre le réseau en place (Pour le coup on se croirait vraiment en France), tout ceci fait que la tortue  devra attendre, tristement, le mercredi pour être désarrimée de son container.
Nous partons donc le lendemain avec larmes et bagages pour Port Klang, où Thomas de la CMA nous guidera dans nos démarches
Takaful insurance
La tortue à l'arrivée
de douanes jusqu’à notre sortie du port ; il nous rejoindra même le soir sur notre stationnement en ville, pour nous inviter dans un food court chinois.  
 Notre première nuit se passera à la station service de Klang où le gardien nous autorisera à nous brancher sur le secteur afin d’avoir la clim, détail qui commence à nous angoisser vu les trente trois degrés qui règnent en permanence dans la ville.
Après une pause vidange, révision et changement de pneus, la tortue fait son entrée dans les bouchons de Kuala Lumpur à la recherche du parking qui fait face au MTC (Malaysian Tourisme Center),
l’orientation dans la ville est facile, il suffit de viser une tour proche de l’endroit où l’on veut se rendre et tenter de garder le cap. Notre repère est le KLCC, les tours Petronas du nom du géant Pétrolier malaisien qui les a financé et qui porte la moitié de l’économie du pays sur son chiffre d’affaire.
Nous nous installons dans le fond du parking près d’un chantier de construction où Samuel, un des chefs de chantier ghanéen nous fournit le courant nécessaire à la bonne
Thomas
Samuel
marche du frigo et de la clim. Le lendemain le chef du jour, un chinois, ne voyant pas d’un bon œil le partage des électrons, nous plonge dans la chaleur étouffante de la ville et la consommation d’eau tiède, jusqu’à ce qu’à son retour, Samuel nous connecte sur la cuisine du chantier dont nous ferons sauter les fusibles dans la nuit.
Nous partirons dés le lundi matin à la recherche d’un groupe électrogène, afin de nous assurer des nuits fraîches et des matinées studieuses. Nous rejoignons régulièrement Géraldine et Yann dans les différents quartiers de la ville pour finir nos journées, nous croiserons par bonheur un de ces soirs un couple franco-belge, qui finissant leurs séjours en Malaisie nous offre le Lonely planet et le routard qui nous faisait cruellement défaut (surtout le Lonely), merci de tout coeur.
Je passe quelques matinées à Low yat, un centre commercial d’informatique où chaque étage, spécialisé dans un domaine précis, regorge de vendeurs et de matériels qui me donnent presque envie que mon ordinateur ne soit pas réparable.
La malchance étant avec moi, mon ordi me revient du magasin Asus entièrement remis à neuf gratuitement grâce à la prise en charge par la garantie qui arrivait à expiration un mois plus
Low Yat
Chazel.com tard, cependant le disque dur ayant été changé il me revient vide comme la tête de Bush et je passe plusieurs jours plongé dans les méandres du net, afin de retrouver l’ensemble des programmes nécessaires à la bonne continuation du site.
Bien que cela ne nous laisse que peu de temps, nous arrivons quand même à partager deux agréables soirées avec André et Patricia Chazel qui tournent sur notre belle terre depuis 2004 et qui partent pour l’Inde dans les jours qui suivent. Les chemins du monde viennent se joindre à cette sympathique
rencontre entre deux reportages sur Kuala Lumpur que vous pouvez suivre sur leur site où dans les  bons magazines.
Hacille, leur Citroën HY est encore retardé et commençant à étouffer en centre ville nous décidons de passer le week-end au bord de la mer à Port Dikson, dont les belles plages décrites dans les guides n’ont rien à voir avec la mince bande de sable encombrée de frigos cassés et de bouteilles plastiques que nous découvrons à notre arrivée et qui nous rappellent plus les plages Argentines que celles du Costa Rica
ou du Brésil.
Port Dikson
Martin
L’arrivée de Martin, le canadien avec qui nous avions passé les fêtes de fin d’années à Ushuaia, nous ramène sur notre parking et nous enchaînons les apéros retrouvailles, avec ceux de l’arrivée d’Hachille qui nous apporte nos filtres à huile et à gasoil.
Nous ne quitterons la ville qu’après la visite du très beau musée d’art islamique qui jouxte la grande mosquée de Kuala Lumpur et
qui nous surprend par le mélange de l’art chinois et islamique qui rivalise de finesse et de beauté et s’associe dans une symbiose qui force le respect. Les mosquées en bois avec des toits pagode, les enluminures, les costumes et les sculptures montrent une richesse de détails époustouflante.
Après de longs au revoir, nous quittons Géraldine, Yann et Martin et entamons enfin notre remontée vers le nord qui sera stoppée une cinquantaine de kilomètres plus loin par une pluie
Musée d'art islamique
battante et alors que le lendemain matin, nous tentons de décoller du parking d’autoroute où nous nous étions réfugiés, le lourd klaxon d’Hachille nous remet au point mort.
Voulant échapper à la grisaille de la ville pour le week-end, nos trois amis ont pris sans le savoir la même route que nous.
Nous passons trois jours avec eux autour de Kuala Selangor, une ancienne capitale royale.
Kuala Selangor
On commence par visiter le parc de Taman Alam dont les chemins et les arbres sont peuplés de macaques à longue queue qui envahissent le parking (et le toit de la tortue !!!), les marécages, quant à eux, sont envahis de crabes multicolores qui nourrissent d’étranges poissons, les périophtalmes, qui grâce à une adaptation de leurs branchies vivent la moitié du temps hors de l’eau pour les chasser, se servant de leurs nageoires comme des pattes pour se déplacer sur la vase.
kelip kelip
Nous finissons le Week-end à Kampung Kuantan, le long de l’embouchure de l’estuaire du Sungai Selangor dont les rives sont éclairées à la nuit tombée par des milliers de petites lucioles (kelip-kelip en malais), que l’on peut observer à bord de petites embarcations en bois, qui tous les soirs créent une attraction touristique très prisée dans la région.
Nous quittons le lundi matin, une nouvelle fois, nos trois amis et partons pour l’île de Pangor à la recherche d’une plage sympathique pour mon quarante et quelques ièmes
anniversaire.

Le Ferry ne transportant pas de véhicule, et le cargo coûtant le prix d’un hôtel de luxe, nous abandonnons notre tortue sur un parking de la ville de Lumut et partons avec les économies réalisées à la recherche d’un hôtel sur la plage et d’un bon resto ayant mon crustacé préféré sur sa carte, nous louons sur l’île deux scooters qui avec les taxis roses forment l’essentiel de la jungle motorisée de l’île.
Scooter
Langouste Le tour de l’île se fait en deux heures et il ne nous en faut pas plus pour trouver un petit bungalow à louer sur la plage de corail et un resto possédant, pour quelques minutes encore, une langouste d’un kilo deux. On déniche un côte du Roussillon de 1995 et nous retournons à notre petit bungalow pour finir l’après midi, l’appel de l’eau à 27 degrés m’entraîne, un peu trop vite, sur le récif de corail, où un oursin vient  rapidement me rappeler qu’une telle journée ne doit pas manquer de piquant
et qu’une visite touristique à l’hôpital de l’île serait tout à fait opportune. Après qu’ils se soient tous bien amusés à charcuter mes doigts de pieds en forme de cactus, ils me laissent repartir avec un sachet d’antibiotiques et quelques conseils en malais que je ne comprends pas.
Palau Pangor
Nous passons le lendemain à visiter les quelques temples de l’île, son fort hollandais et une des nombreuses entreprises de pêche qui  jalonnent la côte est et dont les poissons qui sèchent au soleil embaument les trois kilomètres de côte au nord de Pangor-ville.
Temple
De retour sur le continent, nous remontons à l’instar des colons et des maraîchers chinois de la fin du 19ème siècle, chercher un peu de fraîcheur dans les Camerons Highlands qui culminent à 2031 mètres d’altitude.
Dans cette région où il n’y a qu’une saison, celle de la pluie ; les températures sont idéales pour cultiver fruits, légumes et fleurs qui inondent les marchés du pays. C’est également le principal lieu de production de thé du pays, depuis que la famille Russell y a créé, en 1929, la « Boh Tea Estate » (modestement le Best Of Highland) en plantant Près de 240 hectares de théiers sur ses collines, où 1500 ouvriers en coupaient les jeunes feuilles toutes les trois semaines sur des pentes rappelant par endroits nos vignobles du Beaujolais.
Cameron Highland
my tailleur isn't rich
Aujourd’hui grâce, ou à cause, de la mécanisation de la taille une partie de la coupe se fait avec des genres de tondeuses que deux ouvriers portent à bout de bras pendant huit heures par jour au dessus des buissons de la petite fille de Russell qui a réduit les effectifs à 300 ouvriers souvent venus du Bengladesh pour moins de 300 euros par mois. Ils habitent sur leurs lieux de travail, où ils sont logés gratuitement dans une sorte de petit village où leurs enfants vont à l’école primaire gratuite de la plantation, où ils se font soigner gratuitement à l’hôpital de la plantation et où ils peuvent dépenser une partie de leur maigre salaire dans l’épicerie de la plantation située entre l’église, le temple hindou et la mosquée de la plantation.

Nous poursuivons par un petit tour dans la forêt autour du Gunug Brinchang le point culminant des Highlands où l'on découvre quelques plantes carnivores, puis la visite d’une ferme aux insectes et aux papillons où l’on rencontre deux étonnantes mantes religieuses, le modèle feuille et l’orchidée ainsi qu’une grande serre à papillons.
Nous repartons sous la pluie vers le nord pour rejoindre Kuala  Kangsar, la cité royale du
Feuille de mante
Perak où se dresse la mosquée la plus photographiée de Malaisie, la Masjid Ubudiah.
Elle ressemble avec ses dômes dorés au château des mille et une nuits.
N’ayant pas, comme le plus gris des frères Jackson, embrassé l’Islam, nous ne sommes pas autorisés à en visiter l’intérieur.
Kuala Kangsar
L’Istana Iskandariah, la toute proche résidence du sultan n’a cependant rien à lui envier, mais reste plus discret, non par sa taille, mais à cause du mur d’enceinte qui l’isole partiellement de notre vue. Le sultan dont la photo est placardée en 2m sur 3 sur tous les panneaux publicitaires de la ville avec sa femme, expose dans une sorte de musée galerie une panoplie des objets qui racontent son histoire (collection de lunettes de soleil, vaisselle, tenues d’étudiant, médailles, club de golf, robes de sa femme, passeports, permis de conduire ainsi que ses 4 Roll Royce, ses deux Mercedes et ses malles de voyage Vuitton).
Musée Royal
Nous finissons la visite de la ville par le musée royal où viennent se faire photographier les jeunes mariés, et où nous croisons deux retraités autrichiens qui sillonnent le monde avec un 4X4 aménagé,puis nous partons vers l’île de Penang (la Perle de l’orient), majoritairement peuplée de chinois.
Penang
L’île est montagneuse, le centre est envahi par la jungle, le pourtour formant à l’ouest et au nord une côte touristique et à l’ouest et au sud une succession de petits villages de pêcheurs.Nous nous garons dans le centre historique de Georgetown, la ville principale, et bien que tentés par une balade en trishaw (des cyclo-pousse-pousse) la circulation nous en décourage.
Little india
Nous partons donc à pied, visiter le quartier colonial de cet ancien comptoir britannique et terminons par little india un des quartiers les plus colorés, parfumés et sonores de la ville.
Nous entamons le lendemain notre quête d’un bivouac tranquille et authentique au bord d’une plage, mais nous nous apercevons  rapidement que les secteurs balnéaires de l’île ressemblent plus à Fréjus St Raph fin juillet qu’à Koh Lanta avant l'arrivée de la télé.
Après un petit déjeuner vitaminé dans une ferme de fruits tropicaux dans les hauteurs,
nous devrons aller jusqu’à l’extrême sud ouest de l’île, au bout d’une route en cul de sac qui se termine dans un village de pêcheurs pour trouver un coin oublié des touristes, les neuf cents habitants du village viennent les uns après les autres regarder notre curieuse tortue, pendant que les pêcheurs retirent de leurs filets les limules qui s’y sont perdues.
 
Joli Fruit
Mr Chong
Il faut dire qu’une ferme agricole déverse depuis quelques années ses rejets directement dans la baie, ce qui a rendu l’eau de cet ancien petit paradis impropre à la baignade. On y trouve une petite échoppe tenue par Mr Chong dans son garage, il fait les comptes avec son boulier et vend tout, du balai en paille aux racines de gingembre et des gâteaux secs au kilo à l’internationale Coca cola (pas le light, il ne savait pas que ça se faisait).
Nous trouvons notre cantine juste devant son magasin où, sous une bâche tendue, Kiao alterne le menu pâtes au porc, avec soupe de pâtes au porc et glace pilée recouverte de sirop en dessert (les enfants préfèreront les cônes au Kit Kat de Mr Chong).
Les habitants défilent à tour de rôle nous raconter l’histoire du village, les eaux bleues d’il y a vingt ans et les langoustes qui côtoient les requins autour de l’île poissonneuse d’en face.
Yann et Géraldine de passage aux Cameron Highlands rencontrent des lyonnais qui viennent d’entreprendre un voyage en Defender avec deux enfants et, à la grande joie de Timo et Océ,  les envoient à notre rencontre (www.desgonesautourdumonde.com ).
Nous nous retrouvons donc très vite avec Christine, Sébastien, Arthur et Achille qui, nous ayant vu sur France 2 au Mexique, pensaient que nous étions encore sur le continent américain.
Achille, Arthur, Christine et Sebastien
Le retour des chemins
La rencontre est sympathique, les enfants passent la journée sur le ponton de pêche et rapportent un poisson chat, une limule et divers petits poissons qu’un pêcheur leur donne au fil des remontées de son filet, pendant que nous parlons voyage, tout en profitant de cette pause pour réparer une nouvelle fois le pare-choc qui est encore resté accroché en sortant d’un parking.
Yann et Géraldine, malgré la rupture d’un ressort d’embrayage, nous y rejoindront pour quelques jours.
Nous quittons les lieux un lundi matin, Yann et Géraldine  retournant à Kuala, une ville qui ne manque pas de ressort, ce qui devrait leur permettre d’embrayer rapidement sur la Thaïlande.
Sanggul
  Pour notre part afin d’étudier la situation de la Thaïlande dont la cour de justice doit statuer sur la légitimité du gouvernement, nous nous arrêtons à 3kms de la frontière pour surfer un peu sur les infos du pays, les tee-shirts jaunes qui veulent la démission des ministres ont bloqué les aéroports et les tee-shirts rouges pro  gouvernement font de la résistance (On n’est pas au pays de Ko Lanta pour rien).
Malaisie
Nous sommes le premier décembre, la situation est tendue et la décision de justice devant arriver le deux,  risque d’enflammer les esprits ; Le cinq, jour de l’anniversaire du roi, on attend une déclaration royale afin de calmer les esprits et d’éviter les querelles qu’abhorrent les asiatiques.
Curieux de nature, nous décidons d’entrer dans le pays afin de voir cela de plus près.
 
   
 
Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
drapeau thailande
drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
drapeau Inde
drapeau
Oman

drapeau---Oman

saudia

drapeau
drapeau Syrie
drapeau Turquie
drapeaugrece
kenya
drapeaugrece

france