L'INDE Du 14 au 22 Août 2009
carte

République de l'Inde (fr)

drapeau

blason

Devise nationale :
( Seule la vérité triomphe)

Langues officielles

Hindî, anglais, ainsi
que 22 autres langues1

Capitale

New Delhi
28° 34' N, 77° 07' E

Plus grande ville

Mumbai (Bombay)

Forme de l’État
 - Présidente de la République
 - Premier ministre

République fédérale
Pratibha Patil
Manmohan Singh

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 7e
3 287 590 km²
9,5 %

Population
 - Totale (2008)
 - Densité

Classé 2e
1 145 587 234 hab.
349 hab./km²

Indépendance
 - Date
 - République

du Royaume-Uni
15 août 1947
26 janvier 1950

Gentilé

Indien, indienne

PIB (nominal) (2008)

$1 209 milliards[] ( 12e)

IDH (2006)

0,611 (moyen) ( 126e)

Monnaie

Roupie indienne (INR)

Fuseau horaire

UTC + 5,30

Hymne national

Jana-Gana-Mana

Domaine internet

.in

Indicatif
téléphonique

+91

1 L'hindî est la langue officielle du gouvernement fédéral et l'anglais est langue officielle associée. Au niveau des États de la fédération, 22 langues officielles sont reconnues.

La compagnie qui nous emmène de Kuala Lumpur à Chenaï est en adéquation avec notre court séjour en Inde, puisque nous volons sur Air India express.
Au programme : deux vols dans la journée pour nous retrouver au sud de l’Inde à Trichy, d’où nous essaierons de remonter en train jusqu’à Chenaï (Madras) pour y prendre 7 jours plus tard notre vol pour Dubaï.
Nous posons les pieds sur le sol indien à midi sur le tarmac de l’aéroport de Trichy (Tiruchirapalli) qui fait face au parking qui foisonne d’Ambassador blanche, l’Hôtel Femina, le seul que nous ayons trouvé avec une piscine nous accueille pour une bonne sieste réparatrice et nous partons en fin d’après midi faire un rapide tour des environs.
Ambassador
sarissanssarisari sans rire
Trichy
Nous passons rapidement sur la propreté des rues et les odeurs qui accompagnent les détritus qui s’entassent dans les fossés et tombons en extase devant la couleur du pays, les saris illuminent les rues, les hommes vêtus d’un simple tissu en guise de pantalon et les temples colorés nous ravissent.
Bien entendu la misère des plus démunis nous interpelle, la mendicité augmentant à l’approche des lieux d’activité de la ville, celles des enfants nous rappelle celle de la Bolivie, la différence se faisant surtout par le nombre et la grande proportion d’handicapés.
Il faut dire que la moindre petite agglomération nous semble plus peuplée qu’une de nos plus grandes villes de province, la population du pays prévoyant de dépasser celle de la Chine en 2035.
Cyclopousse
OkséO
Le lendemain, en manque de gastronomie française, nous partons à l’assaut des 437 marches du temple Rock Fort, le taxi nous dépose à ses pieds,  et nous libérons les nôtres de nos chaussures qui vu la chaleur ambiante laissent s’échapper quelques effluves en harmonie avec le nom du temple et gravissons les marches taillées dans le roc au milieu d’une horde de saris, de béquilles, de jeunes enfants et de vieillards. Nos efforts sont récompensés par une très jolie vue de la ville et quelques pauses photos que les indiens sollicitent à nos cotés.
Trichy
Jour de
Le temps de redescendre et nous arrivons face à une procession suivie d’un éléphant décoré de toutes parts qui vient avec de nombreux fidèles célébrer l’anniversaire de l’indépendance de l’Inde.
l'indépendance
Nous filons ensuite jusqu’à la gare pour tenter de trouver un train pour Pondichéry.
N’ayant que 7 jours à passer en Inde, il nous semblait que traverser une petite partie du pays en transport en commun serait très instructif. Il faut dire qu’obtenir un billet de train est déjà une expérience en soi : Nous devons d’abord trouver le guichet qui donne des formulaires de demande de billet vierge, la chose n’est pas forcement aisée lorsque vous ignorez qu’en dodelinant la tête de droite à gauche, la personne que vous avez devant vous n’est pas en train de vous dire que vous vous êtes trompé de guichet, mais vous enjoint de continuer votre demande auprès de lui.
quai de gare
Une fois le formulaire en main vous devez remplir le numéro de train, l’horaire, la classe et le trajet. Soumettre le formulaire au comptoir principal puis aller prendre le ticket à un autre comptoir.
Cependant les gares étant bondées, les trains le sont aussi et nous nous retrouvons sur une liste d’attente en 20 ième position.
Il nous faut donc sortir de la gare et se rendre à l’administration pour demander une mesure d’urgence pour passer outre la liste d’attente.
Remplissage d’un formulaire de demande et soumission au bureau principal le tout en une demi heure, malheureusement notre demande s’égare dans les  bureaux, mais on nous dit que le dossier est accepté, nous retournons donc au guichet des billets qui après vérification, on nous explique que nous sommes toujours sur liste d’attente mais en 10 ième position.
Tchou
Tchou
A bout d’argument, nous montons dans le train et nous installons dans un compartiment climatisé où personne ne viendra pendant les quatre heures de trajet nous demander notre billet.
Nous arrivons à la gare de Villupuram, à 40 kilomètres de notre destination et fort de notre expérience, sautons dans le train de Pondichéry sans passer par le guichet pour prendre de billets.
indian railways
Nous nous retrouvons dans cette ancienne ville française rendue à l’Inde il y a une petite cinquantaine d’année et trouvons refuge au bord de l’eau dans un Ashram.
Pondichery
La ville recèle de petits restos européens qui permettent une fois encore d’échapper aux piments indien, si cela continue, nous réussirons à faire plus de 500 kilomètres en inde en ne mangeant que des pizzas, qu’à cela ne tienne nous réserverons nous découverte gastronomique pour la traversée de la Normandie.
Pondichery
Pondichery
Nous louons deux scooters afin de nous fondre dans la jungle de la circulation et partons explorer la ville. Il faut conduire le pouce sur le klaxon, car à chaque intersection, la priorité est donnée à celui qui a averti de son approche le premier, à moins qu’un klaxon plus puissant se soit fait entendre, car le volume sonore est souvent proportionnel a la taille du véhicule et comme dans toute bonne société qui se respecte celui qui le plus gros engin passe avant les autres.
Une fois ces échanges stratégiques terminés, tout le monde essaie quand même de tirer son épingle du jeu pour être le premier, certains passent à gauche en évitant deux enfants qui traversent sans trop regarder, d’autres à droite contournant une vache qui hésite à se poser au milieu du carrefour pour faire la sieste lorsque un bus moyenâgeux déboule le pied au plancher et la corne de brume connectée en continu, imposant finalement sa suprématie à tout ce petit monde.
 
Il est frais mon poisson
Etals
encore des pates
Beige
Nous passons deux bonnes heures à arpenter les étals du marché, des poissons aux fruits et légumes en passant par les tissus, les fleurs et les artisans en tout genre.
 
Artisan
Allée des fleurs
Le musée étant malheureusement fermé, nous prenons la route d’Auroville à une quinzaine de kilomètres au sud. C’est une communauté spirituelle internationale construite sur une zone d’une dizaine de kilomètres carrés autour du Matrimandir, genre de grosse sphère dorée, le centre d’accueil est jalonné de magasins vendant à prix Aurovilain les différents produits de l’artisanat local.
Il va sans dire que nous repartons septiques de cet endroit, à mi chemin entre la secte du Mandarum et le centre commercial d’Eurodisney, et retournons à notre pizzeria préférée déguster nos 640 ml de bière Kingfisher à 70 cts d’euros.
Avez vous vu la lumière?
Auto rickshaw Le lendemain, nous poursuivons notre étude des moyens de locomotion indiens et nous rendons à la gare routière  en Auto rickshaw (triporteur équipé d’une banquette) et prenons un bus pour Mamallapuram.
Pour le coup, confortablement installés dans les fauteuils souples d’un autocar qui devait être à la pointe du luxe dans les années trente, nous ne craignons plus l’approche des carrefours et traversons en deux heures les 95 kilomètres qui nous séparent de notre destination.
Bus
Yvette
Nous nous installons dans une des innombrables guest houses de la ville qui jouxte un restaurant tenu par Jean-Jacques, un français, qui sert de la purée de pomme de terre et de la bouillabaisse (Le Nautilus).
Yvette y séjourne à l’année depuis qu’elle a quitté sa Suisse natale, cherchant petit à petit à s’adapter voire à s’intégrer à son nouvel environnement.
Elle nous indique un autre restaurant où il nous sera possible de préserver nos papilles, puis nous allons sur le bord de mer visiter le temple du rivage datant du VII éme siècle qui se dresse face au golfe du Bengale.
Nous finissons la visite de la ville très touristique où nous sommes sollicités à longueur de temps pour acheter des colliers, des vêtements, des tapis, des sculptures ou tout simplement pour donner quelques billets.
temple du rivage
La ville spécialisée dans la sculpture est envahie de boutiques où les hommes, assis par terre, font ressortir des divinités hindoues des blocs de marbre ou de granit.
sculpteurdepierre
Le temple des 5 Ratha quant à lui présente une série de rochers taillés dont notre court séjour ne nous permettra pas d’appréhender les différentes divinités qu’il représente, nous aurons retenu Vishnu, Ganech, Shiva, Parvati et apprécié la sculpture grandeur nature d’un éléphant considérée comme une des plus belle du pays. Les 5 Rathas
ça rit
Nous profitons du prix des vêtements pour remplir de chemises, de pantalons, de saris et de tuniques, ce qu’il reste de place dans nos sacs à dos, en tout onze tenues complètes pour un peu moins de cent euros.
Nous partons le lendemain matin à la gare des bus pour rejoindre Chenai et nous nous laissons tenter par un taxi qui nous mène à quelques kilomètres de l’aéroport dans une Ambassador, nous ne tenterons pas d’approcher de plus près cette ville de 7 millions et demi d’habitants et attendrons notre heure devant TV5 commandant même notre repas dans la chambre.
Ambassador
Bien qu’ayant pour notre part adoré la bouffée d’Inde que nous venons de prendre, les enfants sont un peu épuisés des transports en commun et de la suranimation du pays qui au niveau sonore à un petit goût du Vietnam.
Le lendemain matin 22 Août 2009, Océane a 12 ans et une longue journée devant elle qui la mènera de Chenaï à Dubaï en passant par la côte ouest de l’Inde.

indian peopleindian childindian woman

indian womanold indian womanindian woman

Un dernier taxi indien, trois heures de bousculade pour rejoindre l’avion d’Air India express qui en 5 heures nous conduira à portée de roue de la France.

Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
drapeau thailande
drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
drapeau Inde
drapeau
Oman

drapeau---Oman

saudia

drapeau
drapeau Syrie
drapeau Turquie
drapeaugrece
kenya
drapeaugrece

france

le rideau