Le Honduras Du 14 juillet au 24 Juillet
Carte Honduras

Drapeau du Honduras

Armoiries du Honduras

Devise nationale : Libre, Soberana e Independiente'

Langue officielle

Espagnol

Capitale

Tegucigalpa
55°30'5N, 37°20'3E

Plus grande ville

Tegucigalpa

Forme de l’État
 - Président

République
Manuel Zelaya (27/01/2006)

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 100e
112 090 km²
Négligeable

Population
 - Totale (2002)
 - Densité

Classé 95e
6 406 052 hab.
57 hab./km²

Indépendance
 - Date

De l'Espagne
15 septembre 1821

Pays limitrophes

Nicaragua Nicaragua
 Guatemala
 Salvador

Gentilé

Hondurien(ne)

IDH (2003)

0,667 (moyen) 116e

Monnaie

Lempira (HNL)

Fuseau horaire

UTC -6

Hymne national

Tu bandera es un lampo de cielo, composé par Augusto Coello

Domaine internet

.hn

Indicatif
téléphonique

+504

Honduras

La sortie du Guatemala par Cuyamel est un vrai bonheur tout se passe en cinq minutes, avec le sourire et on ne nous demande pas de sous.
Le poste frontière Honduriens est désert et le préposé aux douanes nous explique que le poste frontière n’est pas encore opérationnel à 100%, il nous prépare un formulaire à déposer au bureau de Puerto Cortes à 60 Kms de la frontière, et si le formulaire a un coût de 39 dollars, nous ne sommes pas autorisés à nous rendre seuls à la ville, et un taxi doit nous y

American fruit compagny
accompagné moyennant une vingtaine d’euros.
Nous commençons à refuser timidement, puis devant son entêtement, nous lui expliquons à notre tour que nous n’avons que 40 dollars et que son ami le taxi devra se contenter d’un symbolique billet pour sa course, il insiste prétextant qu’il faudrait démonter les plaques du véhicule pour en faire des photocopies et que de toutes façons la photocopieuse est en panne, je lui propose de me laisser une petite demi-heure pour lui fournir toute les copies qu’il désire, il accepte un
La tortue est sur ses gardes
l'affaire est dans la plaque
peu surpris par notre détermination et je pars avec ma liste de travaux de vacances sous le bras. Océane installe l’ordinateur, le scanner et l’imprimante pendant que je sors faire des photos de nos plaques d’immatriculation sous des trombes d’eau. Une demi-heure plus tard, je reviens au bureau avec 2 exemplaires de chaque document demandé et il baisse enfin les bras, renvoyant son ami le taxi qui démarre en nous jetant un regard aussi noir que les nuages qui nous survolent, nous avons gagné 20 euro et un ennemi hondurien.
Les 60 Kms qui nous séparent de notre première étape au Honduras nous montrent un visage agréable de la population qui nous font sans retenue d’amicaux signes de la main et de larges sourires, la ville où nous arrivons n’a par contre, elle, rien d’attirant, c’est une ville portuaire grouillant de gens qui ne se regardent pas et qui nous remet illico sur la route d’où l’on vient, pour y chercher au bord des plages que nous venons de longer un premier bivouac.
Nous trouvons refuge sur la plage de Cinagita devant l’hôtel Mar y sol qui en échange de consommation dans son resto
Playa Cinagita
nous permet de nous brancher à l’électricité, d’utiliser leur réseau wi-fi, la piscine, l’eau, les douches et les WC extérieurs. Nous y passerons deux jours sans pour autant aller nous baigner dans la mer dont la couleur marron ne nous inspire guère.
Nous rejoignons plus à l’est La Ceiba pour y chercher des plages plus claires, mais la ville est un grand port qui n’a rien d’une station balnéaire. Daniel un breton de médecin du monde qui est au Honduras depuis trois ans nous interpelle dans le centre ville près du mail commercial et nous conseille de stationner sur le parking gardé du port.
Il nous met en garde sur la violence du pays, les attaques à mains armées nous dit de ne pas résister et de ne pas regarder nos agresseurs en cas d’attaque.
Il nous parle de la pauvreté du pays, nous disant que la société de consommation à l’américaine que nous voyons s’étaler le long des grandes route des centres villes ne sont qu’une façade et que dans les campagnes la pauvreté et immense. Il a certainement raison car la ville ne nous inspire pas confiance, cependant je mettrais un bémol sur la condition des honduriens, car si les Mac
campagne
Les agents du port ne nous ayant pas autorisés à stationner sur le port, nous dormons sur le parking gardé du centre commercial et partons le lendemain pour Trujillo, que nous atteignons en fin de matinée, après trois heures de route.
La ville, sans avoir rien d’extraordinaire, a conservé un petit charme colonial avec une petite église colorée rappelant les dates importante de la ville, 14 Août 1502 quand Christophe Colomb accoste aux abords de la ville, 18 mai 1525 fondation de la ville, première des colonies espagnoles au Honduras et capitale de la
do, KFC, les immenses centres commerciaux, les vendeurs de voitures, de quad et de motos sont des façades, ils existent bel et bien et trouvent des acheteurs et quand on compare cette pauvreté à celle de la Bolivie qui même dans sa capitale n’a pas les moyens d’afficher une façade dorée on se rend compte qu’il y a quand même ici une certaine classe moyenne.
 Bien entendu les véritables pauvres dans les campagnes qui n’ont vraiment rien sont dans des situations extrêmes, mais ils n’ont pas moins que ceux de Bolivie ou de certains coins du Mexique, qui sans électricité, ni eau potable n’ont pas de quoi s’acheter un pain à 20 cts, ils ne sont pas moins pauvres qu’un hondurien qui ne peut pas s’en payer un à 40 cts, ils auront tous les deux aussi faim au moment de dormir.
Trujillo
province jusqu’à ce quelle tombe au mains des pirates en 1643. Elle finira en ruines jusqu’à ce qu’elle ne soit reconstruite pendant que la France faisait sa révolution, ils ont l’excellente idée d’y avoir mis une lavanderia qui nous fait 5 machines lavado y secado en moins de Quatre heures, et une épicerie ayant un plein rayon de Nutella, ainsi qu’un office de tourisme très sympa tenu par Nelson et Daniel Martin qui nous fera visiter la petite forteresse de Santa Barbara.
La plage n’est pas plus belle que celles que nous avons côtoyées
partant qu’à 16h00 nous laisse le temps de visiter le musée du papillon ; C’est une collection personnelle de papillons et autres insectes constituée au fil des années par un instituteur, qui  après 30 ans de bons et loyaux services fait partager avec engouement sa passion avec tous ses visiteurs, les murs sont gde présentoirs de papillons de tous les pays du monde, de coléoptères plus gros que la main, il garde même quelques spécimens vivants de mygales et de scarabées de plus de cinq centimètres avec lesquels Timothée prend plaisir à jouer sous
Eglise
depuis notre arrivée dans le pays, cependant elle est bordée de restaurants où l’on peut manger des langoustes pour moins de 9 euros et il est justement l’heure de manger.
Après deux langoustes et quelques renseignements sur le port nous nous rendons compte que les bateaux pour l’île d’Utila, où nous voulons passer deux ou trois jours, ne partent que de La Ceiba et notre désorganisation nous fait donc refaire dans la soirée les 160 Kms retour (ça nous apprendra à ne pas lire les guides de voyage). Le bateau Utila Express prévu pour 9h30 ne
Langoustes
Nous arrivons sur l’île le premier jour de son carnaval annuel et commençons à arpenter son unique rue à la recherche d’un hôtel et d’un club de plongée, la chose n’est pas compliquée, car une maison sur deux est un hôtel, et un hôtel sur deux abrite un club de plongée.
Comme au Belize, les maisons sont sur pilotis, les habitants mi-rasta, mi-maya, mi-étrangers expatriés parlent tous anglais (Je sais ça fait trois demi, mais c’est les vacances scolaires alors !!).
Nous trouvons une chambre à deux pas de la plage publique et semble-t-il un peu éloignée de l’agitation
Beqttle in La Ceiba
les yeux horrifiés des filles puis autour de quelques ateliers pratiques, Robert nous explique comment se nourrissent et se reproduisent ces petites bêtes.
Bravant la mer déchaînée, nous levons l’ancre pour Utila, le bateau brise les vagues arrosant à chacune d’elles les passagers assis sur les ponts extérieurs, le trajet d’une heure et demie se passe à la proue du bateau dans des creux de deux métres cinquante, et la tête dans un sac plastique blanc, qui se remplit au rythme de la purge d’un estomac.
Utilla Express
Utilla
carnavalesque qui envahit l’île et se traduit par l’occupation de la partie active des insulaires à préparer des fêtes à grand renfort de caissons de basse et de bouteilles de Rhum et à la progressive mais néanmoins rapide alcoolisation des touristes et de la partie désoeuvrée des habitants qui après avoir passé la journée assis sur les marches de leur maison, finissent couchés au pied de celle-ci.
Le lendemain matin l’appel du sable blanc et des eaux claires entraîne Timothée et les filles sur la plage pendant que
Carnaval
Le reste des sélénites a pendant ce temps peaufiné son bronzage et après le récit de mon expérience sub-aquatique, nous nous empressons de chercher un club parlant français pour qu’Océane et Nanou fassent leur baptême de plongée.
Nous terminons notre course au Parrots diving club que Tatiana, une équatorienne du gabarit d’Océane née un 22 août comme elle, dirige d’une main de fer et d’un cœur d’or.
Son père ambassadeur d’Equateur en Argentine l’a inscrite dès son plus jeune âge à l’école française et ce n’est qu’après des
Tatiana
Plongée
Plongée
j’embarque pour effectuer deux plongées au nord de l’île, un splendide arc en ciel signe le départ du bateau et moins d’une demi-heure plus tard je me retrouve avec Biscuit, un canadien et Bobby Dan,
un texan, à nager dans les trente mètres sous le lieu de bronzage des filles avec une tortue marine de plus d’un mètre cinquante.
Le temps de remonter de changer de bouteille (d’air comprimé !!!), de me rendre compte qu’il n’y a pas de sac plastique sur le bateau et qu’il est de toute manière préférable de partager mon petit déjeuner avec mes amis les poissons et me voila à nouveau dans le monde de Nemo.
Tortue
études de lettres à la Sorbonne qu’elle est venue à Utila vivre de sa passion la plongée sous-marine.
Après une heure et demie de cours théorique que Timothée absorbe comme l’histoire fantastique d’un chasseur de requin faisant naufrage sur une île au milieu du pacifique peuplé par des ewoks en guerre contre l’empire galactique, nous montons tous à bord d’une lancha qui nous dépose au bord d’une plage d’où les filles partent pour la première fois 20 000 millimètres sous les mers pendant qu’avec Timothée nous explorons le récif
Cour theorique
Sur le chemin du retour, un arrêt en pleine eau un peu remuant, fixera le lieu d’une seconde plongée. Tatiana rapidement rejointe par Océane attendront Nanou qui après avoir goûté la salinité de l’eau par deux fois en cherchant son détendeur, remontera paniquée sur le bateau, laissant les deux natives du lion explorer seules la faune sous-marine. Encore une fois Océane sortira radieuse de cette expérience et restera jusqu’à notre retour à la terre ferme scotchée à sa nouvelle idole de monitrice.
en vue aérienne.
Les filles en ressortent émerveillées la première phrase de Nanou sera « comment peut-on vivre sans avoir vu ça au moins une fois », celle d’Océane n’aura, malgré ses excellents résultats en français, ni verbe, ni sujet et ne comportera qu’une suite d’adjectifs et de superlatifs « magnifique, fantastique, extraordinaire, merveilleux, sensationnel, magique…. ».
Sirènes
Nous partons fêter l’événement sur la plage publique, dans un resto tenu par un breton, qui a la bonne idée d’avoir une bouteille de pastis qui traîne dans ses étagères, puis après avoir exprimé à la mer notre désir de retrouver prochainement ses profondeurs, nous quittons l’île et rejoignons notre Tortue sélène, cette fois sans l’aide d’aucun sac plastique.
Nous traversons d’un grand coup de patte tout le pays pour changer nos Lempiras honduriens contre des Cordobas nicaraguayens à quelques enjambées de la côte pacifique.
Baptème
Pastis
Utila
Plongeuses
Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
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drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
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