Le Costa Rica Du 6 Août au 24 Août
carte Costa Rica

 

République du Costa Rica (fr)

Drapeau Costa Rica

Armoirie Costa Rica

 

 

Devise nationale : ¡Vivan siempre el trabajo y la paz!
en francais : Que vivent à jamais le travail et la paix !

Langue officielle

Espagnol

Capitale

San José
13° 40′ N, 89° 10′ O

Plus grande ville

San José

Forme de l’État
 - Président

République
Oscar Arias

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 125e
51 100 km²
0,7 %

Population
 - Totale (2005)
 - Densité

Classé 119e
4 325 838 hab.
85 hab./km²

Indépendance
 - Date

De l'Espagne
15 septembre 1821

Pays limitrophes

Nicaragua Nicaragua
 Panamá

Gentilé

Costaricain-e/costaricien-ne

Monnaie

Colon costaricain (CRC)

Fuseau horaire

UTC -6

Hymne national

Noble patria, tu hermosa bandera

Domaine internet

.cr

Indicatif
téléphonique

+506

Si la sortie du Nicaragua se passe très rapidement, l’entrée au Costa Rica n’est pas aussi simple, surtout quand une panne d’électricité paralyse depuis le matin tout le poste frontière et fait se rejoindre la file d’attente de ceux qui entrent et de ceux qui sortent du pays faisant par l’extérieur le tour complet du bâtiment, nous sommes comme tous les touristes, en permanence sollicités par de soi-disant agents accrédités pour faire accélérer les formalités contre un billet de 10 dollars, qui sans pour autant faire revenir l’électricité, semble faire passer

Parc à touriste
le passeport sur le dessus de la pile d’attente, si bien qu’au retour de la lumière un agent des douanes et un policier arrivent avec un immense sac plastique rempli de centaines de passeports tamponnés dont les noms des propriétaires sont criés comme au marché de gros et finissent dans la main tendue la plus proche, à ce petit jeu quelques touristes se retrouvent sans passeport et retournent en queue de peloton pour trouver une solution, quant à nous, après trois heures passées au soleil à glaner quelques renseignements sur les
Duane en folie
endroits à ne pas manquer au Costa Rica, nous entrons, à 14 heures 15 minutes et 39°Celsius au pays de la pura vida.
Notre premier objectif est de remonter au parc de Cano Negro mais n’ayant pas mangé nous faisons sur les indications du pompiste de La Cruz un petit crochet de 5 Kms dans la baie de Salinas.
Finalement après trente Kms de mauvaise piste en terre nous n’avons toujours croisé aucun resto ouvert et demandant notre chemin à deux touristes flamands nous
Anke et Walter
nous retrouvons sur leur terrasse au bord de la mer à boire une bière en élaborant le repas du soir, qui se limitera à des bolognaises, étant donné que le frigo de la tortue a lâché lors de la dernière piste Nicaraguayenne, et qu’Anke et Walter terminent leurs vacances deux jours plus tard.
Nous passons la nuit scotchés à leur maison de location et oubliant la réserve de Cano Negro nous partons, sur leur conseil, camper sur la playa Rayada où nous nous étalons
Playa Rayada
pendant quelques jours le long de la plage déserte.
La température corporelle de Timothée, bientôt égalée par la mienne et presque rattrapée par celle du frigo, nous fait une nouvelle fois quitter le blanc du sable pour celui des couloirs d’hôpitaux.
Ceux du Costa Rica, s’ils sont sans conteste plus modernes que leurs homologues du Nicaragua, ont également appris qu’il faut être patient pour être patient, et après une longue attente
Campement
devant le bureau surchargé du médecin, ce dernier nous expédie au laboratoire pour une prise de sang, où deux heures sont nécessaires pour avoir une numération formule sanguine.
Nous devons ramener l’analyse au médecin mais sa salle d’attente continuant de se remplir et les analyses étant bonnes nous décidons de soulager ce dernier de notre passage et quittons la ville de Liberia pour les montagnes du parc de Rincon Vieja afin de rafraîchir un peu nos nuits. Nous faisons
Rincon de la Vieja
pour une fois le chemin de jour pour trouver notre bivouac avant la nuit qui arrive vers 18h00, l’hôtel de l’hacienda du parc nous accueille sur son parking, mais le gérant arrivé à 18h30 revient sur la décision de ses employés et nous remet de nuit sur la piste, pour trouver quelques Kms plus haut un parking que seul un Coati habite.
L’entrain nous ayant quitté depuis quelques temps, nous ne faisons même pas les sentiers du parc. Il faut dire que la fièvre nous a  un peu mis à plat et que globalement l’Amérique
Coati
centrale nous plait beaucoup moins que celle du sud, peut être est-ce l’empreinte omniprésente des santiags de l’oncle Sam qui nous dérange, ou le fait que les manifestations de la nature tout en étant très belles, n’ont pas la splendeur du parc des glaciers du sud de l’argentine, des chutes d’Iguaçu ou des lagunes du sud Lipez.
Au Costa Rica, tous les prix sont en dollars, quand on pose une question en espagnol, on nous répond en anglais avec l’accent
hotdog
américain et on nous regarde avec des yeux de merlan frit quand on leur demande innocemment quel est ce pays qui cherchant à manipuler le monde entier, semble les fasciner malgré sa monnaie $i faible.
Les centres commerciaux sont envahis de Mac do, de KFC et de magasins aux couleurs du rêve américain, on trouve des petites échoppes vêtements américains, cuisine américaine (hamburgers et chien chaud) même dans les petits villages au fin fond des mauvaises pistes en terre dont seul le Costa Rica a le secret, afin de préserver un tourisme vert où seuls les
Tortue
véhicules les 4x4 de locations et les bus de tour opérateurs règne en maître pour emmener les touristes dans les circuits prévus.
Après cet excès d’anti-américanisme primaire qui n’est certainement pas le juste reflet de la réalité (mais ça fait du bien de le dire quand même !), nous partons dans la réserve marécageuse de Palo Verde dont nous loupons l’entrée et continuons pendant quelques Kms, de nuit, une mauvaise piste au bout de laquelle nous n’avons que le choix d’un
demi-tour
un peu limite entre les marécages et les boueuses cultures de maïs.
Arrivant tard le soir nous stationnons au bord du chemin et passons la nuit dans une étuve infestée de moustiques « Pura Vida » comme ils disent ici !!!
Le lendemain, après avoir de nouveau fait tourner les 7m50 de la tortue dans un chemin boueux de 6m, nous prenons une lancha (petit bateau en fibre de verre) pour aller observer les oiseaux et quelques crocodiles le long de la rivière qui serpente le parc.
la gadoue, la gadoue, la gadoue
demi-tour droite
Puis après une sympathique rencontre avec deux jeunes parisiens en vacances, nous retournons à Liberia sur le parking du centre commercial où nous croisons un joueur de foot varois fraîchement transféré dans l’équipe de foot de la ville, les amateurs se passeront de son nom car bien qu’ayant vendu des sandwichs pendant plus de dix ans aux Parcs des princes, je n’ai toujours pas réussi à m’intéresser à ce sport.
croco
Iguane
lancha
juaigrette
Iguana verde
Fuyant la chaleur et les moustiques, nous partons en direction du volcan Arenal et de Monte Verde pour observer la forêt de nuages située sur la ligne de partage des eaux.
Le volcan Arenal est un des plus actif d’Amérique central depuis son réveil le 29 juillet 1968 au dire des guides on peut  y observer des coulées de lave sur le versant nord, nous nous rendons au point d’observation le long d’un pont en fer sur une piste où des dizaines de cars et de minibus d’hôtel entretiennent une touristière géante qui s’exclame des Oh et des Ah à chaque grondement du volcan dont une couche de nuages en cache la quasi-totalité jusqu’à 4 heure du matin (c’est l’avantage du camping-car, on a pu en stationnant de l’autre coté, manger, jouer et dormir tout en surveillant l’avancée des nuages).
Volcan Arenal
Las Heroes
A 4 heures le volcan est dégagé mais n’offre pas d'autre signe ostentatoire d’activité que l'épaisse colonne de fumée blanche qui sort du cratère et nous repartons au petit matin en faisant une petite pause à l’hôtel suisse Las Héroes tenu par un couple Tico-suisse qui après avoir vendu leur plantation de café ont recréé un petit bout de Suisse dans les montagnes proches du volcan, des chalets, une laiterie, un petit train qui monte en haut de la colline jusqu’à un
restaurant dont le plancher tourne sur lui-même en une heure le temps de profiter de tout le panorama en dégustant une fondue savoyarde.
Cette petite pause est bien venue et me permet de réparer (enfin) le cache du store cassé sous les caméras de Réservoir Prod et de nous renseigner sur la piste menant à Monteverde qui comme toutes celles du Costa Rica pleines de trous, d’ornières et de pierres qui se nichent entre les roues jumelées ce qui nous oblige à faire une halte pour la nuit au restaurant
Restomobile
Florida qui, malgré son nom, propose pour un prix sud américain des truites de son étang et du jus de canne à sucre de son champ à presser soi-même, un régal et une famille très agréable.
Monte Verde est avec sa voisine Santa Elena dédié au tourisme à 100%, nous faisons comme tout le monde les visites du Ranarium avec ses grenouilles multicolores,
rolling stone
du mariposarium (papillons) et du serpentarium avant de partir sur les chemins du parc de la réserve où pour la première fois (et peut être la seule) une charmante touriste nous reconnaît après nous avoir vus à la télé.
Mariposarium
La balade est agréable et la forêt peuplée d’insectes et de fleurs jusqu’au mirador où à droite la forêt naine écrasée par les vents violents de l’Atlantique est plus fraîche que le versant sud léché par ceux du pacifique et baignent tous deux dans un canevas de nuages qui se libère tous les soirs de son surplus d’eau qui commence à inonder régulièrement la salle d’eau de notre château ambulant.
Ranarium
Forêt de nuages
La liste des soucis de la tortue ne cessent de s’allonger (Frigo, fuite d’eau, pare choc, batterie auxiliaire) mais reste sans gravité par rapport aux dernières déroutes de nos amis de « vivre son rêve » qui traînent entre le Brésil et la Bolivie.
Ils ont, par contre, eux la chance, eux, de croiser les baleines franches en Argentine que nous avons loupées et même si une furieuse envie de quitter l’Amérique centrale nous pousse rapidement vers le Panama, nous ne laisserons pas passer la possibilité de voir les baleines à bosses qui viennent s’accoupler
Serpentarium
tous les ans entre Août et Octobre dans la réserve Marino Ballena au sud du Costa Rica.
Cent kilomètres d’asphalte en gruyère et trente cinq de piste en tôle ondulée à travers les plantations de palmiers nous amènent aux portes de la réserve qui s’étend le long d’une dizaine de Kms de plage peuplée d’une innombrable quantité de québécois et de français,  nous passons donc quelques jours à profiter de l’expérience des expatriés locaux et à manger des brownies au Cafesito à Ojochal dont nous commanderons à
plantations
Virginie une version grand modèle, pour l’anniversaire d’Océane qui s’approche à grand pas.
Le temps que Virginie prépare cette merveille culinaire, nous partons en lancha avec Leonel à la recherche de celle des mers « La baleine », Océane décroche très vite et part à la recherche de la maîtrise de ses sphincters oesophagiens et d’un sac plastique (au cas où !!).
Nous scrutons l’horizon pendant une bonne heure sans y voir
cafesito le cafe sans eau
autre chose que le remous des vagues et la tête de Léonel qui sait qu’il nous sera plus facile de sortir les 80 dollars qu’il nous demande si nous avons vu autre chose que la mer le long d’un golfe pas très clair.
Au bout d’une heure nous apercevons un jet qui jaillit de l’eau au loin, Léonel file dans sa direction, au grand plaisir d’Océane qui est recroquevillée sous la banquette du bateau.
La baleine accompagnée de son petit nous montrera son flanc a deux trois reprises avant d’être rejointe par une autre mère et son baleineau avec qui pendant une petite demi-heure nous jouerons au chat et à la souris, jeu auquel la baleine finira par gagner, nous laissant seuls avec nos souvenirs et Léonel qui nous emmène jusqu'à une île peuplée de cormorans, puis un pont de pierre le long de la falaise avant de nous ramener sur la plage en croisant sur le retour, un dauphin et une tortue.

Le 22 Août approchant (on est le 21), nous partons à Golfito pour y chercher un peu de luxe pour l’anniversaire d’Océane, nous faisons le tour des hôtels de la ville dont un est tenu par Claude un très sympathique marseillais, on va même voir les Resorts, ces hôtels où l’on rentre, on regarde les prix et l’on ressort tout de suite ! Cependant celui de Golfito est en construction, la piscine n’est pas terminée et ils nous proposent une suite pour 50 pour cent du prix d’une chambre et nous nous laissons tenter par l’écran plat avec le
baleine
petit Pastis et d’une tranche de jambon cru qui ferait rougir de jalousie les producteurs d’Aoste et de Parme.
Claude nous indique un petit coin avant la frontière où l’on ramasse les langoustes et les poissons dans les rochers lorsqu’ils se font piéger par la marée descendante, malheureusement inaccessible avec notre tortue.
Nous nous retrouvons donc le jour même a la frontière panaméenne, terminant ainsi notre aventure costaricaine.
22 Août 2008
câble pour suivre le concert du champ de mars à Paris avec un léger différé.
Nous passons deux jours à profiter du confort d’une salle de bain avec de l’eau chaude en permanence, des toilettes sans cassette à vider et Internet en permanence.
Mais les plages de rêve n’étant pas au rendez-vous, nous décidons de passer la frontière pour nous rendre au Panama sur la côte Caraïbe, sans oublier avant de partir de goûter le ceviche d’espadon de Claude accompagné d’un
On rentre on resort pas
Frog
Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
drapeau thailande
drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
drapeau Inde
drapeau
Oman

drapeau---Oman

saudia

drapeau
drapeau Syrie
drapeau Turquie
drapeaugrece
kenya
drapeaugrece

france