Le BELIZEDu 7 Juillet au 14 Juillet

Drapeau Belize

Armoirie Belize

Devise nationale : Sub umbra floreo
(en latin : je fleuris à l’ombre)

Langues officielles

Anglais

Capitale

Belmopan (13 400 hab.)
17° 15' N, 88° 46' O

Plus grande ville

Belize City (près de 60 000 hab.)

Forme de l’État
 - Reine
 - Gouverneur général
 - Premier ministre

Monarchie constitutionnelle
Élisabeth II
Sir Colville Young
Dean Barrow

Superficie
 - Totale
 - Eau (%)

Classé 146e
22 966 km²
0,7%

Population
 - Totale (2002)
 - Densité

Classé 170e
256 062 hab.
11 hab./km²

Indépendance
 - Date

Du Royaume-Uni
21 septembre 1981

Pays limitrophes

 Mexique
 Guatemala

Gentilé

Béliziens(-nes)

IDH (2003)

0,753 (moyen) 91e

Monnaie

Dollar bélizéen (BZD)

Fuseau horaire

UTC -6

Hymne national

Land of the Free (Pays de la liberté)

Domaine internet

.bz

Indicatif
téléphonique

+501

150 dans la besace du maire qui vu l’état de la ville doit être en train de se faire construire une villa à Cancun Béton Beach avec les recettes.
Nous transigeons à 60 pour ne pas perdre plus de temps et sortons du pays aussi rapidement que Mr le maire à gagner de quoi payer son jardinier pendant un mois. Le Belize, représenté par sa reine Elisabeth 2, nous accueille dans un anglais mêlé de créole, plutôt déroutant après plus d’un an en terre hispanophone.
bienvenue au Belize

Nous arrivons à Melchior de Mencos en fin de matinée et apercevons le poste frontière à la sortie de la ville qui, perdu dans les colline du Guatemala, a trouvé une source de revenus digne de Bercy. La municipalité a installé une barrière à l’entrée du dernier petit pont de la ville et fait payer le passage, en expliquant que ce pont est le seul point d’entrée du Belize, qu’il n’y en a pas d’autre et si les Guatémaltèques doivent payer 5 quetzals pour le franchir les étrangers doivent, eux, en déposer

carte Belize
Spoken in english
Le passage du service de migration se fait en deux minutes, un peu plus pour le véhicule car on nous force un peu la main pour prendre une assurance Bélizienne pour la Tortue. Arrivés à l’inspection sanitaire, on nous confisque avocats, tomates, melon, citron et autres fruits et légumes que nous devions manger le midi ( On a juste eu le temps de cacher toute la viande sous les couettes des enfants), nous râlons une petite demi-heure avant qu’ils nous autorisent à manger nos fruits dans le bureau des douanes, nous voici donc avec les enfants installés entre deux ordinateurs et quatre douaniers pas plus sympathiques que ça, à préparer notre Guacamole et à découper notre melon.
De là nous filons d’un trait jusqu’à la capitale Belmopan qui riche de 16 000 âmes ressemble plus à un village qu’à une capitale (la capitale était avant Belize city, mais un ouragan a décidé l’administration à se mettre à l’abri un peu plus loin dans les terres). Voulant rejoindre au plus vite les Caraïbes, nous poursuivons jusqu’à Dangriga, tout ici est rasta, les habitants sont noirs, créoles avec des locks et un djembé sur l’épaule, ils vénèrent Bob Marley, omniprésent sur les tee-shirts et les affiches. Après deux outrois tours des environs, nous trouvons une petite place entre un hôtel et la plage où nous passerons notre première nuit Bélizienne.
maison
La plage est aussi sale que la mer, d’un marron foncé peu accueillant, et nous repartirons dès le lendemain pour Hopkins, un petit village balnéaire un peu plus au sud où nous serons happés dès nos premiers tours de roues par Deby, une américaine qui vit ici depuis quelques années, et nous propose moyennant quelques dollars béliziens (pour l’électricité) de nous stationner le long de sa maison au bord de la plage, ce que nous acceptons immédiatement. Elle nous parle de la
Rasta man
Beurk plage
beauté des îles alentours que l’on peut atteindre avec des bateaux taxis ou des catamarans de luxe, qui ne seront ni l’un ni l’autre dans notre budget, il faut dire que le Belize est cher, le litre de diesel est au prix de la canette de bière à plus d’un euro (je sais ça nous fera tout drôle en rentrant en France mais on s’habitue vite à rouler avec du gasoil à 30 ou 50 Cts). Le village est accueillant et sans avoir pour autant de centre d’intérêt particulier, nous laisse découvrir la vie Créole qui se déroule au pied des maisons construites à 3 mètres du sol, où toute la famille, de la naissance au dernières heures de la
Beurk, beurk plage
vieillesse, passe le plus clair de son temps, les uns faisant des tresses aux autres pendant que les poulets pleurent leur dernier copain qui cuit dans la marmite sur des rythmes reggaes qui émanent de toutes les maisons environnantes.
A notre passage les bonjours fusent, formés par un léger mouvement d’une vingtaine de centimètres d’amplitude de bas en haut du pouce, de l’index et du majeur accompagné d’un large sourire souvent couronné de quelques dents en or massif (il faut dire que malgré les apparences nous sommes toujours en terre Maya).
Jembé
Nous réussissons enfin à nous baigner, mais si la mer est passée de foncée à claire, elle a gardé sa teinte marron, ses algues et son fond de vase. Nous continuons donc à descendre plus au sud, faisant 40 Kms d’une relativement récente piste caillouteuse pour rejoindre Placencia, réservé jusqu’alors aux plaisanciers venant faire trempette dans les eaux turquoises de ses récifs, depuis la création d’un accès terrestre, le béton semble être le bien de consommation le plus courant de la ville. On y croise dès notre arrivée François Tiger de Selligny, un
Baignade
navigateur français, qui après avoir baroudé entre Tahiti et la côte Est des Etats-Unis, termine sa course d’aventurier au Belize, où, très déçu par les îles de Placencia qui ne sont en fait que d’immenses champs de mangroves, a décidé de vendre son catamaran et rentrer à Mougins pour écrire le livre de sa vie. Il s’apprête à fêter seul ses 81ans au bord de son bateau stationné chez Jeff, un ami américain, nous profitons du jardin de son ami pour nous stationner et partons à la recherche de quelques bons crus afin de fêter dignement notre
François
rencontre et son anniversaire. François passe un Chardonnay blanc à nous raconter ses 30 années polynésienne et un Malbec rouge à parler de la Floride et de ses débuts Parisiens au quartier latin. Nous passons quelques jours en sa compagnie, on aurait presque envie de lui racheter son cata pour finir notre voyage (mais comme le petit navire, nous n’avons jamais navigué et le mal de mer, mettrait un terme rapide à nos aventures).
Jeremy qui entretient la maison de Jeff nous apprend
Oh mon bateau
qu’aucune route ne sort du Belize par le Sud et que les seuls points d’entrée routier du pays sont Chetumal (ville frontière avec le Mexique) et  Melchior de Mencos (frontière séparant le Belize du Guatemala aux abords d’un pont, plus rentable que celui de l’île de ré et que nous avons passé quelques jours auparavant).
Nous retournons donc sur nos pas passant une nuit dans la capitale sur le parking d’un des cinq restaurants de la ville et retraversons la frontière pendant que nos amis en France fête leurs vingt ans de mariage. Si, si, il yen a
la marina de Jeff
Parc acquatique
encore et on les adore, bravo Eric de lui cuisiner des petits plats depuis si longtemps (d’un autre côté c’est mieux que de manger du William Saurin trop cuit tous les jours), bravo Françoise pour avoir fait, si bien, grandir vos si beaux enfants, on vous embrasse tous et on vous promet qu’on essaiera d’être là pour les noces d’or.
Le passage de la frontière se passe en deux temps trois
Françoise et Eric
mouvements, nous réussissons même à embrouiller la préposée au pont pour ne pas contribuer à l’achat du dernier écran plasma de Mr le maire et nous reprenons version guatémaltèque notre descente vers le sud.
Effleurant à peine le lac Petén nous avalons d’une traite, quatre sandwichs et trois cents Kilomètres pour nous arrêter au parc aquatique de San Isabel, la joie des enfants à la vue des toboggans géants et des piscines est de courte durée car le
système de pompage du parc est en panne et d’énormes nuages encombrent le ciel. Nous passerons la nuit sur le parking et sous une nuit battante qui aura au moins l’avantage d’avoir été légèrement rafraîchissante.
La nuit portant conseil à tout le monde le système de pompage se décide à sortir de son mouvement de grève, et le ciel libéré de ses rideaux menaçants commence déjà, à notre réveil, à chauffer les piscines. Nous passons une demi-journée à ne pas
Miroir oh mon miroir
nous soucier de la chaleur tropicale de la région et reprenons notre route vers Rio Dulce.
Arrivant tard et sous la pluie nous ne faisons que traverser l’embouchure du lac Izabal qui mène à la ville de Livingstone et terminons notre course dans une station service à l’entrée de Puerto Barrios que nous quitterons dès le lendemain pour traverser la frontière du Honduras séparée du Guatemala par les immenses bananeraies de la Chiquita (Américan Fruit Company).
Bananeraie
Bob Marley and the Travelers
Traversée
uruguay
bresil
tortue Bolivie
Pérou
Chili-Argentine
argentine
Mexique
Guatemala
Belize
Drapeau honduras
Nicaragua
Costa Rica
panama
USA
drapeau
Malaisie
drapeau thailande
drapeau Cambodge
drapeau Vietnam
drapeau Laos
drapeau thailande
Malaisie
drapeau Inde
drapeau
Oman

drapeau---Oman

saudia

drapeau
drapeau Syrie
drapeau Turquie
drapeaugrece
kenya
drapeaugrece

france